Petition adressée au Maire de Paris et au Conseil de Paris
La Ville de Paris impose, sans concertation avec les habitants ni avec la Mairie du 9ᵉ arrondissement, l’installation au 9-11 avenue Trudaine d’un centre d’hébergement d’urgence de 200 places destiné aux sans-abri de la ligne 2 du métro (durée de 18 mois à 4 ans).
Nous, habitants, familles, commerçants, parents d’élèves et usagers du quartier,
contestons fermement cette décision unilatérale.
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1. UN PROJET DE PROXIMITÉ SACRIFIÉ Le bâtiment du 9-11 avenue Trudaine (occupé par GRDF) devait accueillir des services publics de proximité : police municipale, services administratifs et techniques. Ce projet, élaboré en concertation avec les acteurs du quartier, avait été validé lors des élections municipales de mars 2026. Pourquoi l'abandonner sans consultation ?
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2. UNE DÉCISION IMPOSÉE SANS TRANSPARENCE Réorientation décidée sans information préalable des riverains ni débat public. De nombreuses questions restent sans réponse : conditions d’accueil, accompagnement, fonctionnement, calendrier et garanties de tranquillité et de sécurité.
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3. UN QUARTIER DÉJÀ FORTEMENT SOLLICITÉ Le 9ᵉ arrondissement et le secteur Anvers-Trudaine accueillent déjà de nombreux centres d’hébergement et font face à des difficultés récurrentes de tranquillité. L’implantation de 200 personnes (4 fois la capacité d’un gymnase) à proximité immédiate de la cité scolaire Jacques-Decour menace l’équilibre du quartier.
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4. UN COÛT IMPORTANT POUR LES FINANCES PUBLIQUES Le Conseil de Paris a voté le 7 octobre une première subvention de 930 974 € pour ce projet temporaire (18 mois à 4 ans). Comment justifier de tels investissements sans communiquer le coût global de l’opération ni les solutions alternatives ?
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5. NOS CINQ DEMANDES À LA VILLE DE PARIS 1. Suspension immédiate du projet et concertation locale. 2. Organisation rapide d’une réunion publique. 3. Communication intégrale du calendrier, des coûts et des garanties de sécurité. 4. Examen public des solutions alternatives. 5. Réexamen du projet initial de services publics de proximité.
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SOLIDARITÉ OUI, DÉCISIONS IMPOSÉES NON ! Nous soutenons le devoir de solidarité, mais celle-ci doit être concertée. Nous demandons la suspension du projet et l'ouverture d'un véritable dialogue.
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