Gaz de schiste : non merci !
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TEXTE TRADUIT avec google:
Une alternative à la fracturation hydraulique à base chimique( ou fracking) pour le gaz de schiste:Le forage cavitation-Hydrovibration
Les entreprises de forage de gaz tels que Shell, Halliburton ou Schlumberger peut-être intéressé par cette technologie alternative à la fracturation hydraulique à base chimique, ou «fracking," pour le forage de gaz de schiste ", qui est appelé cavitation Hydrovibration-à la lumière de l'interdiction proposée sur fracking ( NYC demande instamment l'interdiction sur le forage de gaz de schiste)
Un de mes clients, l'Institut de mécanique technique à Dnipropetrovsk, en Ukraine, qui fait partie de l'Académie nationale des sciences d'Ukraine et l'Agence spatiale nationale d'Ukraine, a développé une technologie appelée hydrovibrator cavitation, qui est conçu pour fracturation des roches, l'aide d'une action de l'eau sous pression impulsion sur couche de roche pour augmenter son degré de fracturation.
Le hydrovibrator cavitation est une technologie qui fonctionne avec de l'eau pure, sans l'utilisation de l'un des 200 produits chimiques utilisés traditionnellement dans fracking qui endommagent l'environnement et les nappes phréatiques contaminer. Le hydrovibrator cavitation est monté dans une ligne de forage et inséré dans un trou de forage vertical ou horizontal au niveau de la strate appropriée. Sous la pression d'eau est alimenté à l'entrée hydrovibrator cavitation par la ligne de forage à l'aide d'une pompe de forage. Ensuite l'eau passe à travers le passage de flux hydrovibrator et pénètre dans le puits où la strate saturée de gaz est situé. En raison de la pression différentielle à travers la hydrovibrator, le régime de cavitation périodiquement détaché est mis en place dans son passage d'écoulement. Dans ce régime, le débit d'eau constant est transformée en une haute fréquence pulsation flow.The fréquence de répétition des impulsions peut varier de 100 à plusieurs milliers Hz. Cette fréquence est régie par la géométrie de la hydrovibrator et la pression différentielle à travers ce qui peut être contrôlée avec précision. L'impulsion de pression de l'eau agit sur la couche de gaz porteurs et augmente son degré de fracturation, avec le rayon d'action est relativement importante. Ceci augmente la libération de gaz.
Cette méthode a été testée et utilisée dans le Novojarovskoje dépôt de soufre (dans la région de Lviv, de l'Ukraine), où le soufre est extraite par le procédé Frasch. En outre, cette méthode a accompli un travail remarquable dans la récupération des vieux puits dans la région de Moscou et la région de Pskov (dans la Fédération de Russie) et au Kazakhstan.
http://smarteconomy.typepad.com/smart_economy/2009/12/a-green-alternative-to-chemicalbased-hydraulic-fracturing-or-fracking-for-shale-gas-drillingcavitati.html
http://noshalegas.wordpress.com/
Vidéo manif.
Re: opportuniste
A alba, dans la plaine, il y a un particulier qui va vendre sa maison à l'entreprise Gaz de schiste !
Les retours d'experience hors de France suffisent à justifier de reflechir un tant soit peu.
Si les autorisations de prospecter et de forer proviennent du ministere de l'ecologie, il y a de quoi s'inquieter sur les reelles motivations.
Re:
Tous ces Députés et Sénateurs qui ont voter ce texte sont des pourris de la pire espèce, ils se foutent éperdument des conséquences et des coups financiers en cas de pépins, ils ont dans un commun accord avec les gaziers et pétroliers discuter des modalités de partage des profits, pour ce qui est de la population ils s'en tamponne le troufignon. Toutes les forces de Gauche et les Verts doivent faire front commun pour annuler ce vote qui va tout simplement mettre le Pays en ruine, sauf pour ces spéculateurs!!!!!!!!!
Honte à ces Elus, leurs noms restera gravé aux désastres à venir!!! et à nous LA FACTURE ???
Visiteur
Re:
OUI!!! et il a le culot de se présenter aux élections de 2012, pas bégueule le mec et en plus il largue ses" amis "de l'UMP qui lui on refuser le poste qu'il convoitait tant, d'ailleurs il sait probablement fait baiser sur ce coup là??? car les signatures des exploitations étaient peut être un coup d' essai de" pouvoir" avant transformation, ç'à foiré...
Re:
Peut être que c'est une solution nouvelle mais elle n'exclue pas les risques de pollution des nappes phréatiques par fissures dans la lithosphère dont des failles peuvent par micro séismes engendré des dégats tout aussi importants. Dès l'instant ou l'on fracture la roche mère par n'importe quel moyen même sans chimie(ce qui est déjà positif) l'on hydrofracture la lithosphère par une quantité d'eau à très forte pression bien supérieure à celle ci, les gaz pourront donc migrés par ces failles vers les nappes. Et puis il y a le fait qu'on utilise toujours d'énorme quantité d'eau qu'il faudrat retraiter en surface, çà ne rend pas le procédé plus fiable pour autant... et là on fait fi de la raréfaction de l'eau dans certaine région, à moins qu'ils aient penser à puiser directement dans les nappes, comme çà personne ne verra rien???
Non à ces forages!!!!!!!!!!!!!!!!
Re: Responsabilités
#8941: Le borné - Responsabilités
borloo va se présenter aux présidentielles !!! qu'en pensez-vous ??? !!!
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Reason for the removal: Mon nom n'apparaît pas. Pourquoi suis-je désigné comme simple "visiteur" ???? Je crois pourtant avoir précisé dans le questionnaire que je souhaitais qu'il apparaisse. Je vais donc recomencer toute la procédure en faisant très attention, et en espérant que cela fonctionne mieux cette fois. J'espère que ma nouvelle signature ne sera pas refusée, au motif que j'aurais déjà signé !
Les autorisations d'exploration ont été accordées par le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo, en catimini, juste avant de quitter son ministère, pour faire une "fleur" aux multinationales pétrolières ; à présent c'est un cauchemar juridique pour les annuler ! C'est le même qui avait rendu extrêmement difficile l'installation des éoliennes terrestres. Ne l'oublions pas. C'est cela l'écologie de droite. De même, c'est Nathalie Kosiusko-Morizet, nouvelle ministre de l'Ecologie, qui a détruit la filière naissante du photovoltaïque. La véritable alternative au nucléaire, ce ne sont pas les gaz et huiles de schiste qui produisent beaucoup de CO2 et dont l'extraction induit des désastres environnementaux, ce sont les énergies renouvelables.
Re:
Merci de nous avoir communiqué votre traduction de ce texte. Mais hélas cette traduction, en l'état, est difficilement lisible et peu compréhensible, notamment à cause d'une maîtrise trop sommaire de la langue française écrite, ce qui rend très flous les détails technologiques. Pourriez-vous faire appel à quelqu'un de vos amis pour améliorer la traduction ? Merci d'avance.
Re:
Les énergies renouvelables polluent certainement; mais ce n'est qu'une pollution liée à la méthode de fabrication et de retraitement de toute la chaîne des produits utilisés en amont, il est confirmer que dans cette industrie tous les matériels sont essentiellement fabriqués à bas coût en Asie et là la pollution y est maximale. Il faudrait évidemment que tous les processus de fabrication soit mis sous des règles strictes??? ou bien privilégié l'industrie normalisée Française ce qui serait bien plus utile à notre économie. Mais au regard de ce qui ce passe c'est surtout le fric qui est le maître de toute cette pollution!!!!!!!!!
visiteur
AG TOTAL
""Interpellé sur l'exploitation par Total des sables bitumineux du Canada, le patron de la compagnie pétrolière française Christophe de Margerie a invité hier une Amérindienne à «changer les lois» de son pays.
Lors de l'assemblée générale des actionnaires de Total, une jeune femme se disant membre d'une tribu amérindienne du Canada a interrogé le patron de Total sur le projet Joslyn d'exploitation des sables bitumineux dans la province de l'Alberta. «Le projet de Total est l'un parmi des centaines d'autres dans la région, contribuant à la destruction de notre terre, notre eau et notre air», a-t-elle déclaré en anglais. «Mon peuple dépend de ces ressources [...] et vous êtes actuellement en train de les détruire», a-t-elle ajouté.
Le permis de Joslyn doit être exploité par des techniques minières, en deux phases de développement de 100 000 barils par jour chacune. «Sachez que pour obtenir les autorisations pour pouvoir développer le champ de Joslyn, on a déposé un rapport qui fait 4000 pages sur lequel on répond à toutes les questions point par point», a répondu Christophe de Margerie. «Je vous respecte et j'aimerais bien que vous respectiez le pays dans lequel vous travaillez qui s'appelle l'Alberta, le Canada, et qui a des lois.»
«Nous, nous respectons les lois de votre pays, ce sont des pays démocratiques. Si vous pensez qu'il faut changer les lois de ces pays, faites-les changer pour votre camp et ne venez pas chez Total nous faire un cours sur ce que, visiblement, vous n'arrivez pas à faire accepter à vos propres autorités», a-t-il conclu sous les applaudissements d'actionnaires.
Sur le dossier gaz de schiste, le groupe pétrolier français veut trouver «une solution», en assurant que cela était possible à réaliser «de manière propre». Christophe de Margerie a dit regretter l'interdiction mercredi par l'Assemblée nationale de la technique de la fracturation hydraulique utilisée pour exploiter ces gisements de gaz non conventionnels.
«Interdire pour interdire sans savoir, ce n'est peut-être pas le siècle des Lumières», a-t-il critiqué.
«Ce qui a été voté n'exclut pas la possibilité pour les compagnies de rester titulaires de leurs droits miniers, ce qui est d'ailleurs assez habile de la part» des auteurs du texte, a cependant remarqué le p.-d.g. de Total. «Pour l'instant, nous restons titulaire de permis d'exploration, mais on ne fera pas de fameux puits à fracturation hydraulique», a-t-il précisé.
M. de Margerie a estimé qu'il fallait «trouver une solution dans les années à venir pour pouvoir faire en France ce que même la Suède, même le Danemark — qui sont quand même des pays connus pour leur sensibilité environnementale — ont accepté». «On va garder nos droits et puis faire en sorte qu'un jour les gens comprennent qu'on puisse faire de la fracturation hydraulique de manière propre», a poursuivi le patron de Total.""
NO COMMENT !!!!!!!!
Re: Re: Responsabilités
#8960: tartempionne - Re: Responsabilités
Une campagne présidentielle ça coûte très cher et comme il a quitté l'UMP qui le finançait à 90% ! comment va t il faire ??? aurait il gagné la cagnotte de l'Euromillions ? ou alors il a trouvé de nouveaux amis très généreux ?
Re: Re: Responsabilités
#8960: tartempionne - Re: Responsabilités
Il faudrait pouvoir lui poser deux questions.
Que va-t-il faire en tant que député sur la réforme du code minier ?
Quelle place aura le Grenelle Environnement dans le programme de son parti ?
Pour faire notre choix en 2012, nous devons refuser d'entrer dans des polémiques stériles, montrer aux politiques qu'ils ne peuvent plus jouer avec l'affectif, le charisme, l'évènementiel mais qu'ils doivent afficher des choix fondamentaux, expliquer comment les mettre en oeuvre et commencer à agir dès aujourd'hui.
il est urgent de changer nos comportements et limiter l'usage des energies fossiles !
Quelle énergie pour demain ?
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fera qu’interdire l’exploration et l’exploitation des hydrocarbures par la fracturation hydraulique. « Que ça », c’est déjà pas mal, estimeront certains : les débats à
l’Assemblée nationale qui ont traîné jusqu’à une heure du matin passé mardi 10 mai ont accouché d’un compromis se concentrant sur la « fracturation hydraulique ». Or,
c’est bien là que le bât blesse : la seule garantie de préservation de l’eau et de l’environnement tient dans ce mot. Au delà, les industriels retrouvent toute liberté.
- La loi n’interdit pas les permis d’exploration ou d’exploitation des gaz et huiles de schiste…… il se focalise uniquement sur ceux impliquant « des forages suivis de
fracturation hydraulique de la roche ». Autrement dit: jusqu’au forage, tout est permis. Et au delà, ce n’est que la fracturation hydraulique qui est interdite.
- La loi n’interdit pas l’usage de techniques consistant à injecter de l’eau sous pression chargée de produits chimiques…… elle ne rend illégale que « la fracturation
hydraulique ». Pour reprendre la formule d’Yves Cochet, il suffit de renommer la méthode « Kärcher sous-terrain » et les industriels peuvent reprendre tranquillement leur
exploitation! Comme nous l’avions relevé dans notre décryptage, un amendement du groupe SRC proposait pourtant d’interdire également « toute autre technique
nécessitant d’injecter dans la roche-mère des adjuvants chimiques ou une quantité d’eau importante ». Mais c’est le camp de « l’innovation » technologique qui a remporté
la manche, suivant l’idée selon laquelle le législateur doit laisser aux exploitants la liberté de développer d’autres méthodes.
- La loi n’interdit pas l’exploitation d’hydrocarbures offshores…
… le terme « non conventionnels » ayant disparu, les explorations et exploitations prévues au large de la Côte d’Azur ou de la Guyane restent parfaitement légales.
- La loi n’interdit pas l’exploitation des schistes bitumineux…… tombant également sous le terme « non conventionnel », les schistes bitumineux ne sont ni mentionnés, ni
visés par cette loi, alors même que la France pourrait comporter sur son territoire certains sites exploitables. Parmi les techniques d’extraction, on peut énumérer le« strip
mining » et le « open pit mining » (constistant à trépaner des montagnes où est enfermée la ressource) ainsi que le “true in-situ process” (TIS) par lequel le pétrole non
« finalisé » est chauffé en profondeur avant d’être extrait. Autant de façon d’éviter toute forme de fracturation hydraulique tout en assurant une production pétrolière
extrêmement nocive pour l’environnement.
- La loi n’interdit pas l’expérimentation de « nouvelles techniques »…… elle prévoit même dans son quatrième article des expérimentations « à seules fins de recherche
scientifique sous contrôle public ». Autrement dit, c’est l’État lui-même qui réalisera les tests nécessaires au développement de nouvelles techniques d’exploitation des
hydrocarbures non conventionels.
- La loi ne met pas en place de contrôle des conséquences écologiques de l’exploitation des hydrocarbures non conventionnels…… le rapport cité plus haut ne vise qu’à
établir un suivi de « l’évolution des techniques d’exploration et d’exploitation et la connaissance du sous-sol français, européen et international en matière
d’hydrocarbures liquides ou gazeux. » En clair, il s’agit avant tout de connaître l’état actuel des réserves de pétrole et de gaz, ainsi que les derniers développements
techniques disponibles en la matière. Tout ça, certainement, dans la très louable intention d’assurer « la souveraineté énergétique du pays ». En clair, comme l’a si bien dit
reculer pour mieux forer.