Gaz de schiste : non merci !
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Attention, en 7 parties.
Lever de boucliers. Le collectif haut Jurassien « Non aux forages d’hydrocarbures », a été prévenu par des hébergeurs qu’une société de forage cherchait un logement dans le haut Jura pour juin
URGENT : Des camions vibreurs ont été repéré entre Capendu et Barbaira stationnés le long de la RN 113 le matin du 12/04/2012, ils se dirigeaient en direction de Lézignan-Corbières. Il s'agit de convois exceptionnels non escortés qui transportent des camions comme sur les photos qui circulent. MERCI D’INFORMER LE PLUS GRAND NOMBRE PAR MAIL ET TÉLÉPHONE ! Si certains se rendent sur place pensez à prendre des photos notamment des plaques d'immatriculation
Source : Nature & Progrès Aude - Diffusion
Ci-dessous une information à prendre en considération : il semblerait que l'exploitation de gaz de schistes, sous forme camouflée de recherche de gisements, soit en train se démarrer dans les Corbières, à proximité, rapellons-le d'une des plus grande réserve d'eau douce (et encore très préservée) souterraine d'Europe.
L'incidence de l'exploitation des gaz de schistes sur les réserves d'eau souterraines (et sur tout l'environnement de manière générale) est expliquée dans le film Gazland que je vous invite à aller voir si vous ne l'avez déjà fait.
Il est indispensable de s'organiser pour éviter s'implante ce type d'exploitation dans notre pays encore protégé (et partout ailleurs...).
Vous êtes invité(e) à vous mobiliser pour diffuser largement l'information, être présent(e) aux actions de protestation, de soutien ou de blocage de l'implantation de systèmes de fracturation hydraulique, à interpeller vos élus, etc.
Pour rester en lien avec l'information et l'organisation, vous pouvez envoyer un mail au collectif GdS Corbières (Collectif Corbièresngds <[email protected]>) pour demander à être dans leur liste de diffusion (et proposer toute sorte de chose !) ou demander à être inscrit(e) dans le groupe de discussion (http://groups.google.com/group/collectif-plaines-du-languedoc?hl=fr)
Il est important d'agir, si vous en doutez, allez voir le film ci-dessus, vous comprendrez qu'il s'agit d'un processus sans retour en arrière possible...
Ci-dessous l'information sur ce sujet du plus récent au plus ancien.
A votre vigilance citoyenne...
Naturellement, Eole Bonneault
Parmi ces permis encore valables, cinq se situent en Languedoc-Roussillon. Dont un en particulier, sur 2 348 m2 à cheval entre l’Hérault et l’Aude.
"Mensonges éhontés ! répond Maxime Combes, pour Attac France. Ces permis peuvent très bien être utilisés pour explorer le gaz de schiste". Et de soupçonner les industriels, sous couvert de recherche d’hydrocarbures traditionnels, de rechercher des gisements de gaz de schiste, grâce à l’exploration sismique ou de simples carottages. Et ceci afin d’être prêts le jour où la loi interdisant l’exploitation du gaz de schiste sera amendée.
Aussi Attac a-t-il alerté les associations environnementales audoises : Eccla, Nature et Progrès, Collectif Corbières ou Minervois non au gaz de schiste... organisées en réseau de vigilance.
Camions vibreurs repérés Mardi et jeudi, des observateurs ont repéré deux mystérieux camions sur la D 6 113 à Douzens, Capendu, Barbaira et Conilhac. Puis leur trace a été perdue. Il s’agissait de camions vibreurs qui servent habituellement à sonder le sous-sol en envoyant des micros vibrations. L’une des observatrices s’interroge : "C’est curieux. Ce secteur n’est pas concerné par le permis de recherche".
De son côté, la préfecture de l’Aude et la Dreal démentent, expliquant qu’"aucune déclaration de travaux de recherche n’a été effectuée auprès de l’autorité préfectorale et aucune concession n’est attribuée dans l’Aude".
Gaz de schiste : des citoyens réclament un règlement pour protéger l'eau potable
Gaz de schiste à Champlain
Publié le 6 Avril 2012
Sébastien Lacroix
Son nom* Adresse courriel* Votre nom* Votre adresse courriel* Commentaires Près de 200 citoyens sont attendus à la salle Yvon-Guimond de Gentilly, le 11 avril à 20h, afin de sensibiliser les maires de la MRC de Bécancour à l'adoption d'un règlement qui protègerait les eaux potables face au développement éventuel des sites d'exploitation de gaz de schiste ou de toutes autres industries.
Sujets : Gaz , Regroupement , Société du parc , Territoire de la MRC , Bécancour , La Vallée du St-Laurent
Ce règlement s'inspire de celui adopté par St-Bonaventure, qui vise à protéger les puits artésiens du développement industriel qui pourrait se faire près de ses puits d'eau potable. Une douzaine de municipalités ont emboîté le pas.
«Certaines municipalités et plusieurs citoyens de la MRC de Bécancour ont demandé au préfet, Maurice Richard, d’adopter ce règlement pour protéger les eaux sur le territoire de la MRC. Ce fut une fin de non-recevoir à deux reprises ces deux derniers mois», mentionne Serge Fortier, qui est le porte-parole du Regroupement interrégional sur le gaz de schiste de la Vallée du St-Laurent.
«Pourtant, dans cette même MRC, des règlements sur les abattages d’arbres, les distances séparatrices pour les épandages de boues chaulantes et de boues de papetière et sur la production porcine ont été adoptées, mais rien n’est fait pour la protection de notre eau potable face aux polluants industriels», déplore ce citoyen de Ste-Marie-de-Blandford.
«Ça permettrait de nous protéger des forages des gaz de schiste qui sont en train de nous envahir, mais aussi de toute intrusion de poisons industriels provenant de toutes sortes d'industries», ajoute-t-il.
«Ça permettrait de nous protéger des forages des gaz de schiste qui sont en train de nous envahir, mais aussi de toute intrusion de poisons industriels provenant de toutes sortes d'industries» - Serge Fortier -
D'abord un portrait de la situation
Interpellé à ce sujet lors de sa dernière séance du conseil en tant que maire de Bécancour, Maurice Richard a expliqué qu'un tel règlement n'est pas applicable dans la mesure où la municipalité n'a pas de moyens de le contrôler.
Avant de se lancer dans l'application d'une telle réglementation, le maire et préfet, qui a quitté depuis ses fonctions pour accepter celles de PDG de la Société du parc industriel de Bécancour, estime qu'un portrait de la qualité des eaux souterraines est nécessaire.
«Nous attendons une subvention pour faire un portrait de notre sous-sol. Nous saurons par la suite s'il y a eu des modifications, parce que nous n'avons aucune référence pour le moment», explique-t-il.
«Si jamais on voulait poursuivre une compagnie pour avoir contaminé nos eaux souterraines, nous nous ferions débouter en cour parce que nous ne pourrions pas le prouver», a-t-il poursuivi.
Cliquez ici pour voir la vidéo Certains résidents de Saint-Gédéon dont des producteurs agricoles commencent à s’impatienter devant la lenteur du gouvernement à adopter un moratoire pour empêcher l’exploitation des gaz de schiste. La seule idée de voir revenir ces entreprises en sol beauceron vient ralentir les ardeurs de certains producteurs à développer leur exploitation. C’est le cas entre autres de la ferme Bé-Ro dans le rang 4 à Saint-Gédéon. Pour les propriétaires de la ferme, cette possibilité de voir revenir les entreprises gazières dans le secteur agit sur eux comme une véritable épée de Damoclès. Richard Poulin a rencontré les propriétaires de la Ferme Bé-Ro ainsi que des citoyens du secteur et nous fait part des inquiétudes qui planent toujours dans le milieu.
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